L’intérêt du magnésium

Alors que les enfants commencent leur période de bloc, je voulais me pencher sur l’intérêt du magnésium en cette période difficile (tant pour les enfants que pour leur parents). 

Le magnésium est un minéral indispensable, il n’est pas synthétisé par notre organisme et doit donc être fourni par notre alimentation. L’étude française SUVIMAX montre que environ 60 à 70% de la population est carencée en magnésium. Il est recommandé de consommer 400mg de magnésium/j.

Le magnésium est un cofacteur de nombreuses réactions enzymatiques. Il est nécessaire au fonctionnement cellulaire, les réactions entraînant la production d’énergie ne peuvent se faire sans lui. De plus, le magnésium intervient dans la transmission de l’influx neuromusculaire. Une carence magnésienne provoque de la fatigue matinale, un manque d’entrain, parfois des crampes musculaires.

Il est donc recommandé pour retrouver du « punch » et de la vitalité. 

De plus, le stress, l’irritabilité, le sommeil agité et le manque de concentration peuvent être mis en liens avec une carence magnésienne.

Le stress physique ou psychique fait consommer un surplus de magnésium car la libération des hormones de stress (adrénaline,cortisol ) entraîne une perte accrue de magnésium au niveau des urines. De plus, le déficit en magnésium accroît le stress, le magnésium étant impliqué dans la libération des neuromédiateurs du bien être comme la sérotonine.

En cette période particulièrement éprouvante, je vous recommande donc de veiller à vos apport en magnésium  pour être en pleine forme et réduire au maximum l’impact du stress sur votre organisme.

Les sources les plus importantes de magnésium sont:

  • le cacao
  • sucre complet
  • céréales complètes, pain complet
  • fruits secs (amandes, noix, noisettes)
  • soja
  • algues, huitres…
  •  haricot blancs, flageolet
  • plantes germées
  • eaux minérales (HEPAR)
  • ETC…

Pour la supplémentation, il faut compter 6mg/kg de poids/jour soit environ 400 mg/j.

 

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Les 12 fruits et légumes contenant le plus de pesticides

Auteur: Aurélie Wehrlin (Source: Huffingtonpost.com US)

L’ONG américaine Environmental Working Group (EWG), a établi le classement des 12 fruits et légumes contenant le plus de pesticides. Outre leur dosage plus ou moins élevé, c’est aussi leur diversité qui alerte, un même légume pouvant présenté jusque 12 pesticides de nature différente.

Des révélations qui risquent de faire changer les habitudes de plus d’une personne, puisque parmi eux figurent les fruits et légumes parmi les plus consommés au quotidien dans nos contrées.

12 – Pommes de terre

11 – Pois mange-tout (importés)

10 – Tomates cerise

9 – Concombres

8 – Nectarines (importées)

7 – Poivrons

6 – Epinards

5 – Pêches

4 – Céleri

3 – Raisin

2 – Fraises

1 – Pommes

Cancer et alimentation (d’après le Figaro santé)

Un cancer sur 5 est lié à l’alimentation. Même si la nutrigénomique, la science qui étudie les interactions entre l’alimentation et le cancer, n’en est qu’à ses débuts, on sait que les radicaux libres sont responsables de nombreuses dégradations cellulaires.

Ces radicaux oxygénés sont capables d’altérer la qualité du patrimoine génétique, en provocant des réactions chimiques qui vont modifier réellement le matériel génétique, les chromosomes et provoquer ce que l’on appelle des mutations. Face à ce stress oxydant, ce sont les antioxydants, essentiellement fournis par l’alimentation, qui essaient de réparer ces mutations, ces lésions sur notre patrimoine génétique.
Le lien est donc clair et logique entre ce que nous mangeons et le risque que nous développions, par ce que nous mangeons, un cancer. Cependant, nous ne sommes pas tous égaux face au cancer. Ainsi, il n’y a pas un seul régime anti-cancer, mais il y a des attitudes alimentaires qui peuvent quelque part diminuer notre risque de cancer et qui vont être éminemment variables selon les individus.

Trucs et astuces pour faire consommer des légumes aux enfants

D’après une newsletter parue dans  le Mediquality, une revue médicale, une récente étude s’est penchée sur la consommation des légumes chez les enfants.

Cette étude a été réalisée dans le cadre du projet européen HabEat (2010-2014), coordonné par l’Inra de Dijon et réunissant 10 partenaires scientifiques dont l’Inserm, les chercheurs ont fait un pas en avant supplémentaire dans la compréhension de la façon dont les comportements et les préférences alimentaires se forment durant les premières années de la vie. Un colloque fait le point sur les résultats obtenus ainsi que sur les recommandations à destination des professionnels de la petite enfance et des parents, les 31 mars et 1er avril 2014 à Dijon.

Les principaux résultats de cette étude sont:

  • Un allaitement maternel plus long est associé à une fréquence de consommation de fruits et légumes plus élevée lors de l’enfance.
  • L’introduction d’une variété de légumes (sous forme de purée) au début de la période de diversification est associée à une meilleure acceptation de nouveaux légumes à court ou moyen terme.
  • Le fait de présenter plusieurs fois (exposition répétée) un légume nouveau est suffisant pour en augmenter sa consommation même chez les enfants décrits comme ‘difficiles’ par leurs mères.
  • Il est difficile d’augmenter la consommation d’un légume déjà familier pour des enfants entre 3 et 6 ans. Une stratégie qui pourrait augmenter la consommation de légumes serait de leur laisser le choix parmi deux légumes.
  • Dès l’âge de 3 ans, si on propose un encas avant le repas ou des aliments appréciés après le repas, on observe chez certains enfants une augmentation de la prise énergétique totale. Ces situations d’incitation pourraient favoriser le développement du surpoids chez ces enfants.

Voici quelques pistes pour les jeunes parents qui désespèrent de voire un jour leurs enfants manger des légumes…

Car « tout vient à point  à qui sait attendre »

Problème de transit et alimentation

Nous avons chacun, au niveau de notre intestin des bactéries qui vivent en symbiose avec notre organisme. Ces bactéries constituent notre flore intestinale. Celle-ci présente des différences individuelles car elle s’est mise en place à notre naissance et s’est modifiée au cours de notre vie. On distingue une flore dite de « fermentation » qui tire son énergie des glucides (sucres) et une flore de « putréfaction » qui utilise des protéines. Tout déséquilibre de la flore intestinale est qualifié de dysbiose . La dysbiose entraîne des symptômes tels que flatulences, météorisme, douleurs coliques, selles diarrhéiques.

Or notre alimentation est trop riche en sucre et en graisse. Nous consommons également beaucoup trop de viande…Trop de glucide favorise au niveau de notre intestin grêle la prolifération des bactéries de fermentation et la consommation excessive de viande favorise la prolifération de la flore de putréfaction.Les fibres sont aussi très importantes car elles constituent une nourriture naturelle des bactéries de fermentation. Si l’alimentation est pauvre en fibres, il y a donc un déficit de bactéries de fermentation et prolifération , au contraire, des bactéries de putréfaction, et parfois, de germes pathogènes.

Beaucoup de personnes souffrent de problèmes intestinaux qui peuvent être expliqués par ce déséquilibre. Les conséquences sont importantes sur notre santé: diminution de la production de vitamines K et B, diminution des acides gras à chaîne courte, diminution de la production de lactase (enzyme nécessaire à la digestion du lactose), diminution de l’immunité, intolérances et allergies.

L’équilibre alimentaire est toujours la réponse au problème…

Atelier du 10 Avril: les omégas 3

 

Le premier atelier nutrition a été une réussite! Il y avait six participantes pour cette grande première. Même si de mon côté,  il y avait un peu de stress, car je voulais que tout soit parfait, je dois dire que la soirée s’est passée on ne peut mieux…dans une ambiance conviviale et décontractée.

Chacune est retournée avec de nouveaux acquis, tant sur le plan « théorique » concernant les lipides ( surtout les omégas 3 )mais aussi du point de vue pratique! Plusieurs personnes sont rentrées à la maison avec l’envie de mettre les poissons gras dans leur menu hebdomadaire! Le pari, pour moi, est gagné! Vivement le prochain atelier…

 

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Réflexion sur le sucre

Le vif l’express titrait, il y a quelques jours,  le sucre  devient l’ennemi public numéro 1 avec le tabac.Il se cache dans tous les aliments, même les plus inattendus, fait grossir, serait addictif et entraînerait des problèmes de santé catastrophiques.

Le sucre est pourtant le « carburant » essentiel pour notre organisme , tous les organes en ont besoin, surtout notre cerveau.

Il faut se méfier du sucre « caché », ces glucides qui sont ajoutés partout et dans tous les produits de l’industrie agroalimentaire. Les produits  industriels mêmes les plus inattendus  en contiennent car le sucre plaît à tout le monde gustativement. De plus, le sucre amène de l’onctuosité aux aliments,allonge la durée de conservation, évite le développement des bactéries…

Petit à petit, on nous a rendu accro  sans que nous en prenions réellement conscience.

Et si ensemble nous essayions de venir à bout de cette addiction…