Si comme moi, vous aimez le fromage…

Le fromage est riche en acides gras saturés… tout le monde le sait! Il est donc important de  de ne pas en consommer une trop grande quantité. Le fromage peut s’avérer une source plus élevée de gras que les autres produits laitiers. Toutefois, sa valeur nutritionnelle globale en fait un aliment intéressant qui peut être consommé avec modération… et plaisir.

Il existe sur le marché une grande variété de fromages à diverses teneurs en matières grasses. Il vous suffit de choisir celui qui convient le mieux à vos besoins et à votre goût en lisant l’étiquette nutritionnelle.

Pour les personnes qui ne sont pas intolérantes au lactose, il n’est donc pas nécessaire de « bouder » à tout prix la consommation de fromage.

Il faut juste être conscient de certaines choses et respecter quelques règles:

  • le fromage n’est pas indispensable comme source de calcium, on peut trouver le calcium dans d’autres sources.
  • le fromage doit être mangé accompagné de fruits et de légumes; d’une salade verte, de fruits comme pomme, poire, raisin, kiwi, raisin, fraise, de fruits secs.
  • il est inutile de beurrer son pain quand on consomme du fromage, cela ajoute des AGS
  • il est inutile de consommer de la viande et du fromage lors d’un même repas(excès de protéines)
  • Les 5 fromages les moins caloriques seraient la cancoillotte (49 calories pour 30 grammes), la mozzarella (72 calories), la feta (77 calories), le chèvre frais (80 calories) et le camembert (81 calories).
  •  le fromage blanc lisse ou en faisselle renferme peu ou pas de lipides (0 à 20%)

Les produits laitiers dont le fromage fait partie sont des aliments riches en calcium, magnésium, oligoéléments et vitamine A. Ils sont souvent critiqués pour les acides gras qu’ils contiennent. Il est bon de ne pas en abuser mais ils font parties des aliments plaisirs dont il est difficile de se passer…

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Qu’est-ce que la spiruline?

Une amie me demandait récemment ce qu’était la spiruline et ce que j’en pensais…

Voici le fruit de ma recherche…

La spiruline est une algue aux propriétés exceptionnelles. Ses propriétés nutritionnelles sont inégalables.

C’est un véritable concentré de vitamines, de fer, d’antioxydants, de protéines, de sels minéraux, d’acides gras essentiels…

La spiruline contient  une quantité exceptionnelle de protéines végétales complètes, elle possède également l’ensemble des 9 acides aminés essentiels.

Pour l’UNESCO c’est:  l’aliment idéal et le plus complet de demain.

Pour l’OMS: il s’agit du meilleur aliment pour l’humanité au 21ème siècle.

La spiruline est une redoutable alliée pour stimuler les défenses naturelles du corps : elle calme l’inflammation, combat le stress oxydatif, nettoie l’organisme des métaux lourds, assainit les intestins, régénère la flore intestinale, soutient le foie qui traite les déchets des substances chimiques, les reins qui gèrent la toxicité de certains médicaments, améliore la qualité du sommeil et réduit la fatigue en apportant les éléments qui redonnent du tonus…



A conseiller pour qui?

La spiruline est idéale pour tout le monde

Pour simplement améliorer sa santé et contribuer à l’équilibre de l’organisme. Pour combattre la fatigue et les effets du vieillissement.

Il faut particulièrement la conseiller:

  • au sportif, pour améliorer sa récupération et sa résistance à l’effort.
  • au végétarien, pour combler ses  carences (protéines, vitamine B12…) avec une source végétale.
  • pour les futures mamans, pour faire le plein d’énergie et éviter les carences de la grossesse.
  • pour les enfants, pour une croissance harmonieuse.
  • pour les étudiant, pour améliorer leur concentration et leur efficacité en cours.

Comment consommer la spiruline ?
La spiruline se présente commercialement sous plusieurs formes : poudre, microgranules, brindilles,ou sous forme de comprimés de spiruline. Il faut préférer la spiruline séchée à basse température car ceci n’endommage pas les qualités nutritionnelles.

Elle peut être consommée  telle quelle mais elle a un goût particulier. Il est préférable de la mélanger à du sucré ou du salé. On peut au départ l’incorporer à des mets assez épicés pour masquer légèrement le goût prononcé. Cependant, il ne faut pas la faire cuire car alors on en perd les bienfaits…

On peut l’ajouter à des jus de fruits frais, des smoothies,à des compotes de fruits, du miel, des yaourts au fruits frais…

On peut saupoudrer des soupes, des salades, des crudités, des légumes verts en petite quantité.

On peut l’intégrer dans tout les plats chauds.

En conclusion, la spiruline est un super alicament, que l’on peut essayer chacun d’introduire progressivement dans l’alimentation familiale… En petite quantité, progressivement pour ne pas trop bousculer nos petites têtes blondes et notre chéri…

NOUVELLES DATES D’ATELIERS

Je vous propose de nouvelles dates d’ateliers qui traitent de nouveaux sujets…

Le jeudi 5/3/2015: menu végétarien

Le lundi 16/3/2015: contrôler l’apport en sucre: l’index glycémique

Le  lundi 30/3/2015: les antioxydants

Le jeudi 2/4/2015: cuisiner sans lactose

La vitamine C ou acide ascorbique

La vitamine C est impliquée dans de nombreuses réactions métaboliques de l’organisme.

Elle active de nombreuses enzymes et exerce un effet protecteur contre les carences en autres vitamines.

Elle est impliquée:

  • dans la synthèse du collagène (protéine qui constitue notre cartilage mais aussi notre peau, nos tendons…)
  • dans la synthèse des neurotransmetteurs( => importante dans tous les états de stress)
  • dans les maladies cardiovasculaires
  • dans la fabrication des anticorps, elle est indispensable à la défense infectieuse
  • dans la neutralisation des radicaux libres, c’est un antioxydant puissant.
  • dans la détoxication de l’organisme.
  • dans la résorption du fer par l’organisme

La vitamine C est un allié indispensable face aux petits désagréments de l’hiver: rhume, grippe, bronchite, angine etc…

La vitamine C naturelle est mieux résorbée que l’acide ascorbique synthétique.

Même si en hiver le choix de légumes et de fruits frais est moindre, il est néanmoins possible de trouver dans l’alimentation quotidienne la vitamine C.

Voici quelques exemples d’aliments particulièrement riches en vitamine C:

  • persil
  • poivron, piment
  • choux (choux de Bruxelles, choux fleurs…)
  • oseille
  • le fenouil
  • oranges
  • kiwis
  • cerfeuil
  • mâche
  • mangues
  • pois
  • Etc…

On voit à nouveau que les légumes et les fruits frais et de saison regorgent de vitamines C dont nous avons bien besoin face aux agressions de l’hiver.

Si malgré notre alimentation saine, nous sommes affectés  par une infection virale ou bactérienne, alors je pense qu’une complémentation en vitamine C à dose de 250 mg à 1g par jour est nécessaire.

Ceci afin de renforcer nos défenses immunitaires et réduire » l’attaque » microbienne!


Faut-il déjeuner comme un roi?

On entend toujours qu’au déjeuner il faut manger comme un roi. Est-ce vrai?

Une chose est sûre, le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée car il doit fournir à notre corps l’énergie nécessaire a bien démarrer la journée. Cependant il ne doit pas être lourd et riche mais plutôt tonique et à la mesure de chacun et de son activité physique.

Evitons donc le piège du « pain beurré-confiture », de la tartine de pain blanc »nutella », des céréales bourrées de sucre  avec du lait , des pains briochés industriels et autres viennoiseries.

Alors que faut-il consommer au petit déjeuner?

  • Tout d’abord, il est important de bien s’hydrater. Boire du thé (vert de préférence) ou du café éventuellement sucré avec 1 c à c de miel.
  • Consommer du pain complet bio, du pain dont la mouture est « consistante »( cela diminue l’index glycémique et assure la sasiété)
  • Accompagner la 1ère tranche de pain avec 1 tranche de fromage ou du fromage de chèvre ou du fromage frais
  • 1 tranche de jambon blanc ou du filet de poulet
  • La 2ème tranche de pain peut être consommée avec 1c à c de confiture maison ou de compote pas trop sucrée
  • 1 fruit frais de saison( et non son jus) devrait accompagner le  repas pour son apport en vitamines
  • Quelques fruits secs pour les apports en minéraux

L’importance du temps consacré au repas

Le petit déjeuner est un repas essentiel. Il faut donc lui consacrer du temps. Il faut manger lentement, sans stress, en respectant la phase première de la digestion. Il faut mastiquer, saliver pour que les aliments qui arrivent dans l’estomac soient suffisamment morcelés et écrasés. Ceci diminue le travail demandé à l’estomac , la sécrétion d’acide gastrique sera moindre, et donc il y aura moins de lourdeur et de ballonnement.

Il est très important de manger des aliments « naturels » ,faits maison, des aliments complets non raffinés et non industriels.

Il faut un apport de chaque groupe alimentaire et éviter à tout prix le « tout sucré » qui provoque à coup sûr l’hypoglycémie de 10h/11h.

Il ne faut pas remplacer le repas par des biscuits dont l’industrie agroalimentaire nous fait croire que l’apport équivaut à un petit déjeuner équilibré.

Les douceurs telles que les viennoiseries (pain au chocolat, croissant) ne doivent pas être consommées au quotidien pour le petit déjeuner: ce sont des acides gras et du sucre! Il faut vraiment les réserver aux occasions exceptionnelles car elles n’apportent que des calories « vides »

Voici quelques pistes pour un petit déjeuner sain et équilibré…

Prendre le temps de démarrer la journée du bon pied me semble indispensable!



Nutrition et immunité

En ce début d’année scolaire, nous sommes tous confrontés aux rhumes, maux de gorge et infections respiratoire à la maison. Comment lutter efficacement contre les agressions microbiennes et résister?
De nouveau, nous pouvons trouver une réponse dans notre alimentation quotidienne.

Le Dr Jean-Paul Curtay, auteur du livre « l’immuno-nutrition », manuel familial de la résistance aux infections (éditions Anne Carrière), répond à 3 questions sur le site psychologies.com sur le concept d’immuno-nutrition.
Je vous livre ici ce qu’il en dit…
Il nous reste à suivre ses conseils pour passer au travers des petits désagréments de début d’année…

  1. En quoi notre alimentation a-t-elle un impact sur notre résistance aux infections ?

Jean-Paul Curtay : Notre alimentation est la base de notre énergie. Or, l’énergie est le nerf de la guerre pour pouvoir faire face à une attaque ; c’est-à-dire fabriquer des anticorps et multiplier les globules blancs. Nous sommes vulnérabilisés d’une part parce que nous manquons de certains outils pour que les défenses fonctionnent bien, et de l’autre parce que nous consommons des aliments qui profitent aux agents infectieux. Pour s’assurer une bonne résistance face aux risques d’infection et optimiser notre vitalité quotidienne, il nous faut donc réduire, en douceur et sans perdre la relation fondamentale de plaisir aux repas, les quantités de nutriments qui nous affaiblissent, et augmenter celles de ceux qui nous renforcent.

     2. Qui sont nos ennemis, les aliments qui nous empêchent d’être plus résistants ?

Jean-Paul Curtay : Il y a d’abord les acides saturés du beurre, des fromages, des fritures. Ils permettent aux virus et aux bactéries de se forger des membranes inoxydables, inattaquables par les substances corrosives sécrétées par les globules blancs pour les détruire. Par ailleurs, nous consommons trop de fer, provenant principalement de la viande. Or, le fer est utilisé par les agents infectieux comme facteurs de croissance. Mais il ne faut pas non plus en manquer, car c’est aussi une cause de moindre résistance. Tout est question d’équilibre. À ces excès de nutriments défavorables s’ajoutent des polluants présents dans les aliments et les boissons qui ont des effets négatifs sur nos défenses anti-infectieuses.

   3.Que recommandez-vous, en plus d’une alimentation réfléchie, pour optimiser nos défenses ?

Jean-Paul Curtay : L’idéal serait d’avoir une activité physique soutenue chaque jour. En effet, il est très important de conserver une masse musculaire optimale, encore plus avec l’âge, car c’est en elle que se trouve la glutamine, le fuel principal de nos globules blancs. Il faut également veiller à avoir un bon sommeil et une bonne gestion de son stress. Enfin, pour réduire les charges en polluants, je recommande les cures de détoxification.

Pourquoi faut-il cuisiner à basse température?

Les dégâts de la température sur la nature de nos aliments sont:

de 60 à 75°C, destruction de certaines enzymes qui deviennent inactives.
de 60 à 75°C, disparition de la VITAMINE C.
de 70 à 100°C, séparation des protéines.
de 90 à 95°C, disparition des VITAMINES A et B.
à 100°C, précipitation des sels minéraux et des oligoéléments les rendant non assimilables par l’organisme.
à 110°C destruction des vitamines E, D et A/K.
à 120°C, destruction des dernières vitamines. Les graisses se décomposent en acide gras et en glycérines.
Afin de profiter des propriétés de nos légumes, le type de cuisson est primordial! Nous devrions les cuire le plus souvent possible en limitant la température.
Il faut donc privilégier la cuisson à basse température, à l’étouffée ou à la vapeur!